09:00 - 10:00
Moderator
Anne Bordeleau
Professor and Director Azrieli School of Architecture & Urbanism, Carleton University
Bomani Khemet
Professeur adjoint University of Toronto
Jerry Hacker
Professeur adjoint Ontario Association of Architects
Dr. Dorothy Johns
Professeur adjoint Toronto Metropolitan University (TMU)
Comment pourrions-nous aborder nos responsabilités multidimensionnelles en tant que concepteurs et architectes d'un avenir décarboné? Quelles formes les actions climatiques pourraient-elles prendre face aux enjeux d'équité, de patrimoine ou de justice environnementale? Comment notre capacité d'action pourrait-elle s'enraciner dans des pratiques relationnelles, la gestion des matériaux ou le savoir-faire technologique? En proposant un éventail de stratégies et de considérations adaptées au climat — une étude communautaire à échelles multiples du logement swahili moderniste, une enquête interdisciplinaire sur la rénovation des systèmes de murs-rideaux en aluminium, et des essais méthodiques de systèmes biosourcés dans les climats froids du Canada —, les présentations de cette séance offrent un aperçu des collaborations fructueuses entre chercheurs, praticiens et partenaires industriels pour repenser l'engagement matériel et environnemental de l'architecture.
Logement swahili moderniste : stratégies adaptées au climat pour les communautés multirésidentielles
Cette présentation de cinq minutes expose la première étude axée sur les occupants du logement swahili moderniste à unités multiples dans le quartier Karume New Town de Zanzibar. Le projet intègre des mesures objectives et des perceptions subjectives afin de comprendre comment l'architecture patrimoniale favorise le confort thermique et la vie quotidienne. À l'échelle du logement, des sondages auprès des occupants et des simulations examinent la ventilation naturelle, le confort thermique et les logiques spatiales ancrées dans le patrimoine. À l'échelle du bâtiment, nous modélisons les voies de ventilation, la performance de l'enveloppe et les caractéristiques culturellement significatives qui influencent le confort et l'identité. À l'échelle urbaine, des simulations de vent et de température intègrent les changements paysagers, la gestion des eaux pluviales par des noues végétalisées, la plantation d'arbres et de palétuviers, ainsi qu'une activation accrue au niveau de la rue qui soutient les activités quotidiennes. Couplée à des sondages auprès des occupants portant sur les données démographiques, les préférences de conception, les sensations de confort et les valeurs patrimoniales, la recherche établit des corrélations entre l'expérience vécue et les données environnementales afin de promouvoir la valeur du logement au-delà de sa dimension économique, tout en préservant ces bâtiments numériquement pour les institutions locales.
Une fenêtre d'opportunité collaborative pour un demain sans carbone
En 2020, le chauffage des bâtiments au Canada représentait 16 % de toute l'énergie consommée et 13 % des émissions de GES liées à l'énergie. Le chauffage des locaux consomme le plus d'énergie (60 %), en partie en raison de la « demande énergétique supplémentaire nécessaire pour chauffer les bâtiments dont la performance de l'enveloppe est insuffisante ». Bien qu'ils figurent parmi les enveloppes de bâtiment les moins performantes, les assemblages de murs-rideaux en aluminium sont devenus quasi incontournables dans les bâtiments commerciaux et institutionnels, représentant jusqu'à « 50 % à 100 % du revêtement extérieur ». Cette séance présentera les résultats d'un projet de recherche collaboratif financé par le CRSNG, mené conjointement par des architectes, des universitaires, des ingénieurs, un fabricant de vitrage et le CABER (Centre for Advanced Building Envelope Research d'Ottawa), conçu pour prototyper et évaluer quantitativement une solution pour la rénovation des systèmes de murs-rideaux en aluminium existants dans les climats froids.
Capturer le carbone : concevoir un avenir sobre en carbone grâce à l'innovation biosourcée
Alors que l'industrie de la construction fait face à un impératif urgent de décarbonisation, la convergence de la conception architecturale et de la science du bâtiment offre une frontière critique pour l'innovation. Cette présentation introduit les travaux du Catching Carbon Lab (CCL) de l'Université métropolitaine de Toronto, qui examine comment les choix de matériaux et les détails de l'enveloppe influencent le carbone intrinsèque, la performance énergétique et la durabilité sociale.
En se concentrant sur la transition des matériaux conventionnels à haute teneur en carbone vers des solutions biosourcées séquestratrices de carbone — notamment l'isolation à base d'algues et le bois massif —, cette présentation explore le développement de systèmes d'enveloppe haute performance adaptés aux divers climats froids du Canada. En intégrant la modélisation paramétrique aux essais hygrothermiques sur le terrain, la recherche du CCL va au-delà des caractéristiques statiques de performance des matériaux pour évaluer la conception, la durabilité et la circularité réelles d'assemblages biosourcés complets. Sous cet angle, l'acte de « capturer le carbone » devient plus qu'une exigence technique ; il agit comme catalyseur d'un nouveau vernaculaire architectural ancré dans la circularité, le caractère renouvelable et la résilience des matériaux de construction.
10:15 - 11:15
Moderator
Vivian Lee
Directrice, Programme de maîtrise en architecture + Professeure agrégée d'enseignement University of Toronto
Michael Faciejew
Professeur adjoint School of Architecture
Georgia Cardosi
Professeure adjointe Université de Montréal
Matthew Parker
Professeur adjoint University of Calgary
Que signifie enseigner l'architecture à un moment où les outils, les contextes et les postulats de la discipline sont en pleine mutation? Cette séance réunit trois éducateurs qui abordent cette question sous des angles différents : la pensée infrastructurelle comme cadre d'engagement envers les systèmes et les communautés ; une attention soutenue à la manière dont les étudiants apprennent à voir et à raconter le monde bâti ; et le défi de reconnaître un apprentissage authentique à une époque où l'IA peut reproduire de manière convaincante bon nombre de ses productions. Ancrées dans des expériences d'enseignement en atelier et en séminaire, les présentations ouvrent une conversation plus large sur les valeurs pédagogiques, les formes d'apprentissage et les orientations futures de la formation en architecture.
La pensée infrastructurelle
Cette présentation aborde les intersections de l'architecture avec les systèmes infrastructurels. À une époque de changements environnementaux accélérés et de turbulences sociales, il est devenu impératif de considérer simultanément plusieurs échelles de conception afin d'imaginer de nouveaux futurs collectifs et d'engager plus significativement la relation de l'architecte avec la société. La présentation complexifie les dynamiques architecture-infrastructure en abordant : 1) un séminaire de recherche de cycle supérieur intitulé « Infrastructure Space », qui a introduit des méthodes ethnographiques et de travail de terrain auprès d'étudiants aux cycles supérieurs, lesquels ont produit une « visite guidée virtuelle » à Halifax basée sur des codes QR, portant sur les thèmes de l'espace, des conflits et des systèmes infrastructurels ; et 2) un projet de recherche sur les « Architectures terraquées dans le Canada colonial de peuplement (1867-2030) », qui examine des structures clés qui négocient les rapports entre terre et eau, les relations entre peuples autochtones et colons, et la relation de l'architecture avec d'autres disciplines du design (notamment les centrales électriques, les centres de recherche en océanographie et les bassins de résidus miniers). En reliant les discours technologiques et culturels, ces projets situent la pensée infrastructurelle comme une boîte à outils offrant de nouveaux éclairages critiques sur le rôle de l'architecture dans la formation des communautés, des écosystèmes et des dynamiques de pouvoir.
L'architecture en pratique : apprendre aux étudiants à voir, connaître, raconter et transformer le réel
Qu'est-ce qui compte comme apprentissage quand la maîtrise peut être simulée?
Alors que l'IA générative produit de plus en plus de résultats qui imitent la maîtrise disciplinaire, les éducateurs en architecture font face à une question pressante : comment reconnaître l'apprentissage quand ses signes les plus visibles peuvent être simulés de manière convaincante? Cette présentation soutient que le défi ne porte pas simplement sur la tricherie ou la paternité des œuvres, mais sur la reconnaissance. Plus précisément, elle interroge les formes d'apprentissage que nous remarquons, récompensons et valorisons au sein de la formation en architecture.
S'appuyant sur des pratiques pédagogiques développées dans des ateliers d'architecture de premier cycle et des cycles supérieurs, la présentation introduit un champ élargi pour reconnaître la rigueur en pédagogie architecturale, englobant la maîtrise, la curiosité technique, la joie et le jeu, ainsi que la rigueur attentive. Plutôt que d'abandonner la notion de maîtrise, ce cadre la situe aux côtés d'autres modes d'apprentissage souvent présents dans la culture de l'atelier, mais reconnus ou évalués de manière inégale. Ces territoires offrent des façons de nommer un apprentissage qui se déploie par l'expérimentation, l'ambiguïté, l'attention soutenue et la lecture attentive du travail en cours — et non uniquement à travers des résultats aboutis.
Conçue pour susciter le dialogue plutôt que prescrire des solutions, la présentation invite les éducateurs à reconsidérer la manière dont la rigueur opère dans les espaces d'incertitude, d'expérimentation et de résolution — particulièrement à une époque où la maîtrise elle-même est devenue de plus en plus reproductible. L'objectif est d'amorcer une conversation plus large sur la façon dont les éducateurs en architecture pourraient mieux reconnaître et soutenir un apprentissage qui ne peut pas être facilement simulé, mais qui doit plutôt être accompagné dans la durée.
11:30 - 12:30
Moderator
David Fortin
Professeur School of Architecture, University of Waterloo
Nik Luka
Professeur associé McGill University
Steven Beites
Professeur adjoint
McEwen School of Architecture
James Huemoeller
Professeur adjoint The University of British Columbia
Au cours du dernier demi-siècle, la recherche et la pédagogie en architecture se sont progressivement affranchies de l'isolement académique pour s'ancrer dans des communautés et des lieux où les occasions d'apprentissage expérientiel s'articulent de manière synergique avec les géographies et les contextes locaux. Cette séance propose trois exemples de la façon dont des programmes canadiens tissent de tels partenariats et collaborations avec des communautés, des industries et des organisations. L'apprentissage des étudiants et la recherche en design s'inscrivent dans des échanges réciproques sur les défis pressants auxquels nous faisons collectivement face, tout en offrant des pistes concrètes sur la manière dont une pensée de design rigoureuse, une création créative et un engagement responsable peuvent continuer à inspirer une voie positive vers l'avenir.
Design+Build comme provocation
Au cours des 50 ans de Design+construction à UBC SALA, les projets ont consisté soit en constructions non conditionnées en ossature légère de bois, soit en installations temporaires sur le campus de l'UBC. Bien qu'il s'agisse d'expériences enrichissantes, ces projets ont limité l'engagement avec les technologies et les processus de construction du XXIe siècle. En s'appuyant sur le succès de Third Space, une initiative étudiante, SALA, en collaboration avec la Faculté des sciences appliquées, a lancé un cours de thèse d'un an qui combine recherche, conception et construction pour pallier ces lacunes. Ce programme vise à atteindre trois objectifs : mettre en valeur la recherche en cours des professeurs cherchant à résoudre les problèmes pressants auxquels fait face notre environnement bâti, bâtir des partenariats avec des partenaires industriels et communautaires partageant les mêmes valeurs, et doter nos étudiants des compétences nécessaires pour transformer la pratique. Le potentiel des installations permanentes qui en résultent devrait également susciter un dialogue au sein de nos communautés professionnelles et sociales sur des approches alternatives pour améliorer les milieux de vie dans lesquels nous habitons.
Institut pour l'innovation en habitation nordique (INHI)
La présentation mettra en lumière la création récente de l'« Institut pour l'innovation en habitation nordique (INHI) » à l'École d'architecture McEwen de l'Université Laurentienne. L'Institut est issu de plus de cinq ans de recherche sur le logement et de développement curriculaire réalisés dans le cadre d'ateliers de cycles supérieurs et de cours magistraux, en collaboration avec des communautés du Nord et des partenaires industriels. Ces travaux ont exploré l'intégration de technologies avancées comme moyen d'ouvrir de nouveaux horizons pour la réalisation d'interventions en matière de logement plus socialement responsables et durables. Grâce à un financement obtenu de tous les ordres de gouvernement, à l'acquisition d'équipements de pointe et à la construction d'une nouvelle installation de 3 100 pi², l'INHI servira de lieu de recherche et de formation, de laboratoire vivant et de catalyseur de l'innovation en habitation, dédié à l'amélioration de l'abordabilité, de la durabilité, ainsi que de la santé, du bien-être et de la résilience globaux des personnes et des communautés du Nord de l'Ontario.
Sur le principe de ne pas nuire : la gestion de l'engagement communautaire dans la formation des architectes
Au cours des deux dernières décennies, on a observé un intérêt croissant parmi les étudiants, les praticiens et les éducateurs pour l'engagement auprès de divers publics et de différentes communautés de pratique. Bien que cela mérite d'être salué comme une sorte d'« éveil » vis-à-vis de la conception participative, cela comporte de grands risques, car les universités et les praticiens peuvent facilement finir par agir de manière extractive ou causer autrement du tort, même lorsque leurs intentions sont honorables et leurs actions entreprises de bonne foi, en particulier lorsque les parties prenantes et les participants sont membres de communautés vulnérabilisées. Cette présentation met en lumière des principes issus de près de trois décennies de recherche-action, de design ancré dans la communauté et d'apprentissage expérientiel (en atelier) dans les Basses-terres du Saint-Laurent. Encadrée par les travaux normatifs de Joan Tronto et d'autres sur le « prendre soin avec » (caring with), ainsi que par des éclairages tirés de projets collaboratifs portant sur la mise en commun, la gestion responsable et la planification participative, elle propose un premier programme d'action pour ne pas nuire lorsque la formation en architecture croise l'engagement communautaire.
14:00 - 15:00
Moderator
Lisa Landrum
Directrice Architectural Science, Toronto Metropolitan University (TMU)
Terri Fuglem
Professeure associée University of Manitoba
Kearon Roy Taylor
Professeur adjoint University of Waterloo
Sara Stevens
Associate Professor and Chair, Urban Design University of British Columbia
La formation en architecture au Canada a émergé des traditions européennes des Beaux-Arts et a, au fil des décennies, généralement suivi les tendances provenant du sud de la frontière. Ces dernières années, des initiatives transnationales telles que les Canadian Architecture Forums on Education (CAFÉ), ainsi que le leadership en matière de création de lieux autochtones et de développement curriculaire, ont créé des espaces et des valeurs uniques dans le contexte canadien de l'Île de la Tortue. Cette séance explore le potentiel de nouveaux réseaux et de contre-récits pour la recherche, la critique et le discours architecturaux. Les présentations vont des exercices d'école d'architecture des années 1930 à un super-atelier pancanadien récent dirigé par des membres d'Architects Against Housing Alienation (AHAA), en passant par des propositions pour de nouvelles infrastructures de solidarité dans un contexte de scrutin accru des questions d'équité dans la recherche en architecture.
Visions pour l'Ouest canadien : rétrospective de la formation en architecture à l'Université du Manitoba, 1913-1939
Cette présentation explorera les visions pour l'Ouest canadien, telles qu'elles se manifestent dans des centaines d'exemples de travaux d'étudiants récemment retrouvés dans des salles de stockage souterraines. Bon nombre des dessins sont des exercices dans les techniques de rendu de l'École des Beaux-Arts appliquées aux styles historiques. Cependant, un grand nombre présentent des projets de bâtiments grandioses destinés à illustrer les institutions futures nécessaires à la colonisation de l'Ouest canadien. Ces projets véhiculent l'idée que cette nouvelle terre peu peuplée requiert une européanisation comme modèle pour l'émergence d'une société civile. Inscrite dans le contexte de la Grande Dépression, la même pédagogie qui avait propulsé la création de la nouvelle école s'est poursuivie jusqu'à la rupture provoquée par la Seconde Guerre mondiale, après laquelle ses objectifs éducatifs ont été réorientés vers une modernisation rapide dans le sillage du boom économique de l'après-guerre.
Super-atelier pancanadien pour mettre fin à l'aliénation par le logement ! : une expérience de mise en relation des étudiants
Un atelier peut-il bâtir un mouvement? Les ateliers d'architecture sont généralement enseignés de manière isolée ou avec des partenaires ou collaborateurs locaux bien définis. Mais si la formation en architecture nourrit des ambitions qui dépassent la simple satisfaction des exigences d'agrément et espère s'attaquer aux grands défis de notre époque, de nouveaux modèles pourraient s'avérer nécessaires.
Des écoles de partout au Canada se sont réunies au cours de cette année académique pour enseigner simultanément des ateliers de design autour d'un objectif commun : mettre fin à l'aliénation par le logement. Ce super-atelier répond à un défi pédagogique de taille : préparer les concepteurs de demain à créer des logements qui contribuent véritablement à améliorer les conditions de logement pour tous. Au cœur du format du super-atelier se trouve la conviction qu'il existe une force profonde dans le nombre et que tous les grands défis requièrent la collaboration. Dix-sept ateliers et cours participent à ce super-atelier pour partager des connaissances, puiser de l'inspiration et favoriser la solidarité.
Inspiré en partie par le Green New Deal Superstudio organisé récemment aux États-Unis, le super-atelier pour mettre fin à l'aliénation par le logement a été organisé par le collectif canadien Architects Against Housing Alienation (AAHA). S'appuyant sur un ensemble de principes partagés, il cherche à sensibiliser, à mettre en relation chercheurs et enseignants, à stimuler la créativité et à remettre en question les approches normatives de la conception du logement. Du point de vue de l'un des organisateurs de l'AAHA, cet article situe, décrit et réfléchit à ce super-atelier, à ses objectifs et à sa philosophie, ainsi qu'aux occasions offertes par les écoles d'architecture d'utiliser l'enseignement comme vecteur d'action.
Réseaux parallèles : bâtir des infrastructures de solidarité dans la recherche architecturale canadienne
L'annulation en 2025 d'un numéro spécial du Journal of Architectural Education et la dissolution de son comité de rédaction par l'Association of Collegiate Schools of Architecture marquent une rupture dans la recherche architecturale nord-américaine. Pour les universitaires canadiens, ce moment met en évidence une vulnérabilité de longue date : notre profonde dépendance envers les revues, les conférences et les institutions éditoriales américaines pour légitimer et diffuser nos travaux.
Du côté canadien, peu de réseaux comparables existent. La coordination institutionnelle se concentre principalement sur l'agrément, l'octroi de permis ou la représentation professionnelle, laissant la production de connaissances, la critique et le discours public structurellement sous-soutenus. Pour les professeurs en début de carrière, cela est particulièrement préoccupant : l'accès à la recherche, la mobilité et la prise de risques intellectuels sont de plus en plus contraints.
La présentation pecha-kucha proposée dressera un bilan des réseaux existants de recherche et d'association au sein de la discipline au Canada, et lancera un appel urgent à la création de canaux de dialogue et de discours solides et engagés de manière critique entre les écoles d'architecture canadiennes.